L'espace contemporain.

L'environnement induit à nos sens des affects qui dicteront l'idée que nous nous feront des temps présent. L'époque contemporaine s'impose avec une image qui oscille entre l'irréalité d'un futur déjà atteint et la force d'une culture globale, mondiale. L'image du monde qui nous entoure, influence  l'idée que nous nous faisons de notre identité. Ainsi, le rapport à la beauté ou la laideur qu'une personne décèle autour d'elle permettra de se forger un ego en réaction avec ceux-ci. Car le regard posé sur l'extérieur a les même attributs que celui qu'on pose ensuite sur soi. Et dans un sens, l'impression que laisse sur nous notre rapport à la société, surtout dans sa qualité esthétique, dicte l'image qu'en tant qu'individu nous souhaitons projeter. Il n'existe qu'une seule réaction et c'est la manière dont nous souhaitons être inclus dans le tableau global. On peut penser que si l'impression laissée à nos sens changeait, c'est notre propre interaction avec le monde qui serait transformé. Il est alors facile de comprendre, sur la base des styles et des goûts personnels, tout une échelle de valeurs plus ou moins contradictoire d'un individu à l'autre. Parce que notre époque offre une panoplie de paysages à contempler, avec pour direction principale que la liberté d'en dire ce que bon nous semble. Si l'histoire arrive à circonscrire les temps passés en vague et courant qui formait alors des sociétés où le bon ou le mauvais goût existait, il en est autrement aujourd'hui. La place réservée à la tergiversation - Est-ce que le futur est chose du passé? - place nos contemporain dans une position où ils doivent comprendre un ensemble esthétiquement incohérent puis trouver le bon angle pour y participer. Il n'est pas simple ce XXIe siècle! Où tous les points de vue semblent admis puisque la société se chargera bien de traiter avec sang froid et au cas par cas, la logique de ceux qui souffrent de ne pas saisir l'essence du tableau contemporain. Car même si l'impression de toutes possibilités perdurent, et peu importe le rapport que l'on choisi d'endosser vis-à-vis du décor, la règle primaire est de rester à l'intérieur des paramètres de l'agréable. Il n'est autrement pas compris que de souffrir devant l'oeuvre d'une société qui se sait ouvertement incohérente. Pourquoi devant une représentation aussi triste et tragique n'est t'il as permis de pleurer?

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