Stockolm Syndrom

Dans la plus pure expression du manque de solvabilité personnelle : puisque la plupart du temps il n'y aurait au-delà de la violence, qu'un perpétrateur au porte-feuille gourmant.. Car contrairement à la pensée véhiculée, derrière cette idée ou ce voeux que quelque chose se passe, le talent de manipulateur des perpétrateurs est souvent décevant. En effet, comme l'a démontrée la théorie, bien connue, du Syndrome de Stockolm; le transfert qui se produit vers l'otage se situe au niveau de son habilité à éviter d'endosser le rôle de la victime. Dans le but éventuellement, de prendre à son propre jeu de chantage -- le criminel parmi les plus redoutables -- celui qui risque sa propre vie et celles d'autres inconnus dans le but ultime d'une rétribution ayant souvent un lien avec la survie monétaire. Ces jours, qui ne commencent pas, qui n'ont aucune heure de fin prédéterminée; ceux-là où la routine se retire en disant, ''Maintenant, sauve-moi!'' À l'heure, où d'abord, des inconnus en missions suicidaires prennent l'espace des autres d'assaut : pour dire à qui veut bien l'entendre qu'ils en ont le droit. Ces jours doivent commencer par une phrase complète. Une phrase suspendue dans le temps, qui impliquerait plusieurs ressources différentes si cette sortie de la réalité contre l'imaginaire devenait une violence qui semblera rarement autant exacerbée. Et lorsqu'on ne compte pas les minutes l'idée précise du lendemain s'éloignant tranquilement d'une pensée magique intouchable, sans refait surface. Parce que, aux premières minutes après l'entrée en scène des kidnapeurs, l'ailleurs n'existe pas. De l'idée du confinement, aux rages dûes au manque de stimulus, ne semblent s'assourdir qu'après au plus quarante-cinq minutes passées loin du soleil. Et même si en théorie, l'idée réthorique qui veut que dans les cas extrêmes l'on ne doit pas dormir ne fait qu'emplifier la détresse des témoins. Car d'entrevoir ici et maintenant, l'idée que celui qui peut libérer l'otage sait qu'il demande aussi une cause autrement motivante, soit pour le perpétrateur de ne pas abuser de ses victimes; il se doit de réussir à leurs procurer de l'encadrement ainsi qu'un sentiment de sécurité. Ce qui fait en sorte que dans tous les exercices possibles, cette idée saugrenue de réquisitionner la vie d'autrui;  mène vers sa perte le perpétrateur et l'otage vers le choc. Au finale, pour ce qui est de faire comprendre les besoins du coupable, on ne peut que compter qu'il sera volontaire, ensuite, pour expliquer le remord comme ce qu'il verra tôt ou tard derrière lui qu'au prix d'une coûteuse et horrifiante honte.

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