Face à face.


Il m'a dit que je m'en trouverais transformée. Après, je l'ai gardé chez moi. Sans savoir son avis. Il m'a affirmer que j'aurais dû refuser. Après. Ce n'est pas ce qui m'intéressait. Je voulais savoir à propos de ses parents. Aussi à quel point il envisageait continuer comme ça. Sa justification m'intéressait. Car il semblait conscient. Ses humeurs devaient avoir d'autres besoins que d’exister par elles-même.

Sans avoir à foudroyer mes premières tentatives de compréhension. De ce qu’il a créé, sans probablement savoir ce que vraiment il fesait. Sans se voir en homme vaincu. Il évaluait sans appui, sans réconfort ; il cherchait dans son imaginaire, une solution possible. On peut croire qu'il vit par pure paresse des conséquences. Mais j'en doutais.

Je voulais vraiment connaître l'histoire de ses parents. Une menace n’en est pas moins tenue secrète lorsqu’elle s’exerce par des voies subtiles. Donc sous prétexte de l’évaluation de ses justifications, en victime je pourrai le regarder. Chez moi, sans doute. Certains autres m'auraient bousculée. Moins subtilement que lui. Dont les excuses remontent à ces trois premières minutes.

Le passage à l’acte avait semblé le prédisposer. Ce qui n'avait rien pour m'excuser. Parce que ce type peut plaire. À cause de certaines désinformations. D'autres thèmes esthétiques. Établissant probablement la description de scènes de la vie courante en facteur atténuant. Utile parfois, dans ce cas-ci ça ne changera pas grand chose. Car, enfin, je ne peux plus guérir de lui.

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